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A. Calixte Rossenberg •• Breathless.

A. Calixte Rossenberg
Messages : 17
Clan : U.C
Points : 90
Date d'inscription : 18/06/2019
Localisation : Près d'un chat.
Mar 18 Juin - 21:45
feat. lottie person / snotgirl

Nom : Rossenberg
Prénom : Le choix d'une mère ; Alexandra. Le choix d'un père ; Calixte.
Âge : Vingt-cinq ans
Sexe : Féminin.
Orientation sexuelle : Des traits dessinés. Des regards insistants. Des lèvres gercées. Des épaules bien dessinées. ( L'hétérosexualité ) dans toute sa splendeur.
Nationalité : Née au coeur de Londres même. Une parfaite ( anglaise. )
Métier : C'est un petit lieu pour les habitués, un café à chats en toute modestie. ( Patronne du Calyxcat. )

Race : Bénie par une étoile ; ( Asters. )
Vertu/ Péché : Maudite par un péché ; ( Luxure )
Clan : Dans une indécision palpable.
Métier : Rien à ce jour. Ce n'est qu'une femme perdue dans ce monde.
Pouvoir : Fascination ; Des regards en coin. Des paroles qui poussent les gens à faire des choses pour toi. Ils sont fascinés lorsqu'ils te voient. Les femmes comme les hommes. Ce pouvoir n'est utilisable que sur une personne à la fois, il varie selon la fascination des gens à ton égard et il dépend de la morale de chacun pour exécuter ou non les demandes que tu quémandes. Il ne s'agit pas de contrôle, seulement d'un intérêt poussé à l'extrême. Le moindre intérêt se transforme en fascination. Ils écoutent lorsque tu parles. Ils ne regardent que toi l'espace d'un instant. Ils sont poussés à faire des choses pour toi (ou avec toi.)
Capacités :
Force : 1/5
Vitesse: 4/5
Dextérité: 2/5
Contrôle: 3/5
Alexandra Calixte Rossenberg
Caractère & Physique
Calixte. Tu es une femme ivre. De sentiments. D'émotions. Ivre de ressentir jusqu'à l'affaiblissement. En quête d'amours désespérés. Un cœur infidèle qui se soigne dans le regard qui suit. Tu t'éprends aisément de ceux qui sont face à toi. D'un amour de passage ou d'un amour passionné. Un cercle sans fin qui te fait irrémédiablement succomber. Il n'y a que peu d'amours partagés, mais tant de regards volés. Un petit bout de femme d'un mètre soixante-huit avec un cœur assez grand pour chacun. On verra au fond des orbes verdâtres tout l'amour que tu portes autour de toi. Expressive. Sentimentale. Généreuse. Elles sont nombreuses ces qualités qui sont aussi des défauts. À grande dose, elles sont de trop. « Tu es trop gentille, Calixte. » cette phrase résonne encore dans un coin de ta mémoire. C'est une voix faible et pourtant insistante. Trop gentille, oui, mais tu as tant d'affection à donner. À offrir. Une femme particulièrement attirée par les personnes démonstratives. Loin d'être stupide, ni même naïve. Encore moins facile. Tu ne comptes plus le nombre de regret qui vagabonde sous ta peau diaphane.

{ Tu es une femme douce.
Contradictoire.
Changeante.
D'une humanité affligeante.


Calixte. Sociable et agréable. Il y a des jours ou ce n'est qu'un masque. Un masque porté par le sérieux que tu incombe à ton travail. Il est essentiel à la vie. À la survie. À l'indépendance éphémère à laquelle tu t'accroches. Éloignant ainsi la peur d'être seule. De ressentir le vide qui erre. Celui qui caresse froidement les traits fatigués. Derrière cette sympathie. Derrière ce sourire. Ils vivent si ardemment. Les doutes qui dévorent. « Vais-je finir seule ? » ; « N'existe-t-il rien de plus palpitant pour moi ? » ; « Est-ce que c'est encore un mensonge ? » ; « Est-ce que le bonheur simple existe-t-il réellement ? » des questions. Encore. Elles vont et viennent, se laissant aller à la dérive. De tes pensées. De tes humeurs. De ta solitude. De la réalité. S'attacher est si aisé pour toi. Donner une confiance est une chose si simple et pourtant ; cela te terrifie parfois. Les regards sont-ils seulement réels ? Qui regardent-ils vraiment ? Si ce n'est cette silhouette de soixante-kilos séduisante qui voile cette forme qui ressemble vaguement à une étoile dessiné par un enfant. Cette tache de naissance au creux de tes reins. Tu es belle, mais combien de temps ? Lorsque le soleil se lève, tu laisses ton regard se perdre, réalisant que rien n'est éternel.

{ Tu es une femme fragile.
Grégaire.
Parfois dépassée.


Calixte. Il arrive parfois que les matins soient compliqués. Des cheveux en bataille. Une tignasse indomptable. Il faut plusieurs minutes pour en faire quelque chose. Elle est pourtant si agréable au toucher, d'une douceur insoupçonnée. Les gens t'admirent toujours légèrement maquillée derrière ton bar. Les cheveux détachée et un tailleur sur mesure pour graver les dons de Dieu. Et pourtant, ils existent. Ces jours vides. Ces jours las. Si tu as un goût prononcé pour le luxe au fond, tu te contentes de la simplicité. De l'authenticité. Humaine et matérielle. Tu t'accroches à l'une en espérant trouver l'autre. Faiblement. La faiblesse d'une femme. C'est lorsqu'ils penseront cela qu'ils seront passés à côté de toi. Tu es une femme sensible. Affective, mais il n'est pas rare d'entendre un mot plus haut que l'autre. Des mots tranchants comme des rasoirs. Des plaintes. Des haussements de voix. Même brefs, ils sont réels, eux aussi. Parce qu'il y a une part de susceptibilité qui est née avec le temps. Une fatigue également. Tu n'es pas aussi faible que le laisse penser ton sourire presque naïf.

{ Mais la nuit, tu t'oublieras.
Pour pleurer ce que tu as perdu.
Maudissant ton incapacité à ne pouvoir revenir dans le temps.


Calixte. Il n'est pas rare de te voir songer seule. Durant des heures. Laissant les secondes se perdre sans chercher à les vivre. Tu penseras à tout ce que tu aurais dû dire. À tout ce que tu as été incapable de penser sur l'instant. Parce que tu te laisses facilement bercer. Par les mots. Par les attitudes. Par les évidences même. Ne le réalisant que plus tard. Que trop tard. Comme la fois d'avant. Et tu finiras par crier. Les horreurs qui brûlent ta trachée. Pour t'en délaisser.

{ Après tout, tu n'es qu'une humaine.
Qui varie selon les gens.
Se retrouvant finalement seule.
Et pourtant ; cruellement si vivante.


{ Attentive ; Expressive ; Généreuse ; Charmante ; Sérieuse ; Sensible ; Faussement indépendante ; Grégaire ; Facile à vivre ; Fragile ; Prévoyante ; Intelligente ; Sentimentale ; Se pose beaucoup trop de question ; Du genre à hurler quand c'en est assez ; Changeante ; Travailleuse ; Contradictoire ; Souvent amère ; Plus forte qu'elle n'y paraît ; Un brin sarcastique ; Collante quand elle est bourrée ; Ne sait pas boire d'ailleurs ; Bordélique chez elle ; Casserole ; Influençable ; Sincère ; Manque de tact parfois ; Danseuse ; Abominable cuisinière ; Amoureuse des chats ; Allergique aux lapins et aux hamsters  ;  Aime le thé à la cannelle ; etc.
• Son chiffre porte-bonheur est le 5.
• Son métal est le Métal.
• Sa pierre précieuse est l'Aigue-marine.
Histoire
Des jours heureux. D'une simplicité sans pareille. Au milieu de Londres, tu te souviens des belles journées d'été. Des douces nuits de l'hiver. De la quiétude du printemps. De la nostalgie de l'automne.

Tu te souviens de l'odeur sucrée de ta mère. Debout devant son plan de travail, ses mains agiles décoraient subtilement ses créations. Elle avait déjà un don unique pour la pâtisserie. Pour l'art des associations de couleurs et de goûts. Il y avait toujours cette agréable odeur qui s'enlisait entre ces murs. Indéniablement chaleureuse. Elle rendait cet endroit convivial. À elle seule, elle faisait de cette demeure un cocon amical. Une humaine sans aucun doute. Aux côtés des êtres bénis de dons, elle était probablement faible. Sans rien d'extraordinaire, mais la magie n'est pas seulement spéciale. Elle peut être parfaitement banale. Parce que tu te souviens de ton émerveillement à chacune de tes nouvelles découvertes. Lorsque tu franchissais le pas de cette porte, il y avait toujours un nouveau monde. Une gourmandise rien que pour vous. Pour vous trois uniquement.

Tu te souviens de sa main tendre sur ton front. De ses yeux affectueux et de son sourire rassurant au milieu des nuits agitées. Elle était belle ta mère. Avec ses longs cheveux blonds comme les blés. Sa peau pâle comme la roche. Ses yeux bleus comme l'océan. Ton père le disait souvent. À quel point elle était belle. Il vantait régulièrement la chaleur de sa crinière qui lui rappelait les champs. Le soleil et l'été. Ses orbes clairs qui lui rappelaient les cours d'eau le long des montagnes. La froideur et la chaleur du feu. C'est vrai, elle était belle ta mère.

Tu te souviens des absences de ton père. Occupé avec son travail. Occupé à faire son devoir. Il n'en parlait jamais et rentrait toujours avec un air fatigué. Il avait un secret. Quelque chose qu'il ne dévoilait jamais. Même pas sur l'oreiller. Un avocat surbooké et un Reaper qui se devait de s'acquitter une dette oubliée, passée. Mais tu te souviens de ses retours discrets. Du bruit vieillot de la porte en bois qui s'ouvrait. De sa voix tendre qui échappait ton prénom. De ses bras qu'il te tendait. De ses étreintes émouvantes. L'atmosphère de cet endroit se réchauffait encore. Avec sa présence. L'apogée d'un bonheur familial.

Tu te souviens des histoires fantastiques qu'il te comptait. Des châteaux auxquels il te faisait rêver. De ses traits carrés et de sa voix basse. De ses grandes mains rugueuses et de sa grande taille. Il était beau ton père. Avec ses courts cheveux d'ébène aux reflets bleutés comme le corbeau au soleil. Sa peau légèrement métisse comme le chocolat au lait. Ses yeux verts comme des émeraudes. Ta mère le détaillait tous les jours. Comme si c'était à chaque fois la première fois qu'elle le rencontrait. Et tu entendais presque son cœur se mettre à battre violemment. Il était beau ton père. Assez pour faire tomber amoureuse ta mère à chaque matin qui se levait.

Tu te souviens de ton premier compagnon. Un doux lapin blanc qu'elle t'avait offert pour ton anniversaire. De ses deux billes noires qui te fixaient. De la joie et de la déception alors que tu avais éternué si fort. Pendant si longtemps. Tu te souviens comment vous aviez découvert tes allergies. De la désolation dans le regard de ta mère. Et de la compensation de ton père avec un chat. Un chat gris du nom de Styx.

Tu te souviens de l'ours en peluche brun. Assis dans un coin de ta chambre, c'était un gardien. Celui que ton père avait acheté pour te rassurer durant tes heures sombres. Il te faisait penser à un chien avec ses lèvres légèrement retroussées en coin. Un peu comme s'il haletait sous un soleil de plomb. Il avait la fourrure douce et aucun trou. Il gardait cette pièce comme un fidèle ami. Ta mère disait que sont souvent les peluches offertes avec amour qu'on chérit le plus. C'est vrai, parce que ton gardien aujourd'hui trône encore chez toi.

Tu te souviens des nuits d'hiver froides. De cette grande véranda vitrée et des fauteuils duveteux sur lesquelles vous ne vous asseyiez pas. Vous preniez tous les coussins de la maison pour les mettre au sol. Vous cherchiez toutes les couvertures en surplus pour en faire un tapis. Ton père et toi, tu te souviens de vos nuits d'hiver, assis là. Du plaid qu'il enroulait autour de tes épaules frêles. De l'odeur du chocolat chaud que ta mère ramenait peu après. Tu te souviens des heures que vous passiez à regarder les étoiles. Les étoiles filantes. Des questions que tu lui posais alors sur elles. Des réponses qu'il te donnait avec un sourire tendre. Des silences qui passaient parfois quand il ne savait pas. Et des sourires que tu lui offrais comme pour lui dire que ce n'était pas grave. Tu te souviens des nuits d'hiver froides avec ton père.

Tu te souviens de tes premiers jours d'écoles. Des genoux posés au sol de ta mère. De ses deux mains emprisonnant ton visage. Elle était inquiète, mais elle te disait que tout allait bien se passer. Que tu n'avais pas à t'inquiéter. Tu te souviens de la grande main de ton père sur ton épaule. De son sourire niais plaqué sur le visage. Il te disait que c'était le moment de trouver le monde. De partir à sa conquête. Il te disait aussi que tu allais avoir plein d'amis avec qui parler des étoiles et des gâteaux que tu aimais tant.

Tu te souviens de ton premier ami. Un garçon étrange, mais amusant. Il riait fort et faisait le casse-cou partout. I avait toujours un soldat miniature dans ses mains. Et lorsque la maîtresse vous demandait de rentrer, tu te souviens qu'il trônait sur son bureau comme un véritable héros. C'était un garçon souriant, mais parfois énervé. Il changeait d'avis si facilement. D'émotions si rapidement. Alors tu te souviens que parfois vous vous énerviez pour un crayon à papier. Tu te souviens de ton premier ami qui fut aussi ton premier amour. Ton premier petit ami.

Tu te souviens de ses doutes. De sa voix tremblante et de ses mains agrippées ensemble. Il était nerveux, mais il avait trouvé le courage de t'en parler. De l'amour qu'il te portait en secret depuis tant d'années. Tu te souviens de ton hésitation alors que tu n'avais que quatorze ans, mais finalement de ton envie d'être à ses côtés. Un amour pur d'enfants qui découvrent le monde. Tu te souviens de ces deux ans avec lui. De vos joies. De vos pleurs. De vos cris. De vos rires. Des leçons d'éducation sexuelle de ton père qui s'inquiétait à mesure que le temps passait. Des accueils chaleureux de ta mère lorsqu'il venait à la maison. Et enfin de votre fin.

Tu te souviens des disputes au sein de cette demeure. Elles étaient si rares même avec le temps. Parce que vous avaient toujours été très soudés. Ton père disait que c'était l'âge. Que ça finirait par passer. Ta mère restait médiatrice, toujours prête à vous frapper si la ligne était franchie. Elles portaient souvent sur les sorties. Sur la liberté. Rarement sur les notes ou l'école. Parce que tu voulais les rendre fiers. Tu te souviens surtout de vos réconciliations autour de cette table à manger ensuite. Des sourires soulagés sur les traits carrés de celui que tu voulais épouser lorsque tu étais enfant. Des rires cristallins parfois cachés par la crinière des blés. Oui, tu te souviens à quel point vous vous aimiez.

Tu te souviens de ce jour fatidique. Celui de quitter le nid. De prendre son propre envol. Un premier pas vers l'âge adulte. Remémorant la veille tes désirs d'enfant avec tes parents. Il y avait eu tant de choses que tu voulais faire. Des rêves éphémères d'une jeune fille à ceux qui semblaient plus réels pour une adolescente. Aux aléas des envies. Aux changements de saison et finalement à un but bien précis. Tu te souviens de ces derniers instants ici. À vivre avec eux tout le temps. À dormir sous leur toit. À te réveiller sous leurs yeux. À ce que tu ne serais plus désormais.

Tu te souviens de tes études supérieures. Une expérience riche en sentiments. Aussi positifs que bien plus sombres. De ces rencontres d'abord joyeuses et finalement si hasardeuses. De la réalité qui était venue te frapper si violemment. Des amitiés factices et des amours sombres. Des pleurs que tu avais provoqués par mégarde et de tes pleurs éplorés comme un retour bien mérité. Tu te souviens de tes peines qui te semblait insoutenable. Des parties de toi qui se sont éteintes et celles qui ont vu le jour pour les remplacer. Des coups dans le dos de tes ami(e)s les plus proches. De cette rencontre que tu croyais finalement prédestinée.

Tu te souviens de lui, oui. Lui plus que quiconque. Parce qu'il te faisait rêver du grand amour. Il te faisait croire au prince charmant. À l'âme sœur qui nous est destinée. Il semblait parfait pour la jeune femme de vingt-deux ans que tu étais. Celle qui se préparait déjà à mettre en marche son rêve. Celle qui avançait fièrement. Elle se voyait vivre avec lui. Fonder une famille. Il a attendu son moment. Pour tout faire sombrer. Pour tout balayer. Il avait attendu pendant deux ans. Venant vivre dans ce petit appartement avec toi. Venant prendre plus de place dans ta vie. Une seconde, tu avais imaginé la bague au doigt, mais elle est devenue cendre. Un mois après la grande ouverture de ton propre monde. De ce bar pour lequel tu te passionnais, la réalité t'avait rattrapé.

Tu te souviens, Calixte. De l'atroce vérité qui était tombée. De la force que cela t'avait enlevée. De la peur qu'il a laissée. Ce n'est rien d'aussi tragique que de tromper ceux qui croit en nous. Ceux qui nous aiment. Ce n'est rien de cela, mais tu te souviendras de ce qu'il a dit ce jour-là ; « Tu n'es pas assez. » tu n'es pas assez de quoi . De tout, sûrement. Sans doute pas assez bien à ses yeux. Une femme qui n'était pas à la hauteur de ses attentes, mais qui n'avait jamais rien dit. Tu ne sais plus ce qui a été le pire dans cette histoire si banale qu'elle semble triste.

{ Est-ce parce que tu attendais un mariage ?
Est-ce parce que tu désirais un amour réel ?
Est-ce parce que tu souhaitais qu'il t'aime autant que toi, tu l'aimais ?
Est-ce parce qu'il allait te laisser seule après t'avoir fait espérer ?
Ou bien... est-ce parce que tu portais déjà son enfant ?
Celui-là même que tu as dû te résigner à abandonner.


Alors, tu te souviens, Calixte. D'avoir fait le choix de quitter cette ville. Sans partir à l'autre bout du monde, tu cherchais un endroit pour reconstruire. Reprendre à zéro. À Vairë.

Tu te souviens de ce jour. Où tu as pris conscience de tes capacités. Un peu avant d'arriver à Vairë. Une semaine avant ce grand jour. Et aujourd'hui encore, tu te demandes parfois ; est-ce à cause de lui qu'il est resté si longtemps près de moi ? Parce que tu le souhaitais plus qu'il ne le voulait. Tu te souviens t'être repassé ta vie pour comprendre depuis quand. Depuis quand il était là, en silence. Agissant sur les autres. Tu le niais seulement. Parce que cela faisait des années que tu le ressentais. Cette voix plus forte. Cette fascination des autres. Tu l'avais déjà sentie de temps à autre. Depuis presque dix ans. Tu ne voulais simplement pas l'accepter.
Car maintenant, que reste-t-il de vrai ?

Et tes derniers souvenirs, Calixte, sont pour ce monde. Chilseok. Cet autre monde. Bien différent du vôtre. Encore aujourd'hui, tu te sens perdue face à lui. Ne comprenant pas ce qui se dresse sous tes yeux. Tout est différent et pourtant, tout semble bien réel. C'est déroutant. Et tu ne sais pas vraiment ce que tu dois faire.
K
Le code :
Comment as tu connu le forum ? : Grâce à une pub sur facebook !
Àge : Le même que cette madame.
Comment trouves tu le fofo ? : J'adore le contexte. Il y a quelque chose de très mystérieux et j'aime beaucoup l'ambiance générale avec les races etc !! Je suis vraiment intriguée par Chilseok et tout ce qui tourne autour !!
Tout ce que tu veux dire ! : Vous êtes adorables ♥
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Raphaël N. Arcès
Messages : 71
Clan : Aucun-Magisses
Points : 253
Date d'inscription : 06/08/2018
Age : 29
Localisation : Dans vos rêves
Mar 18 Juin - 22:13
Je te re-souhaite la bienvenue ! helloooo

Je suis heureuse de t'accueillir et de lire le début de ta fiche ! Notre première Aster en plus !!!

Comme je te l'ai dit j'adhère au vava et le début de ta fiche donne envie d'en savoir plus ! Elle parait adorable et à la fois pleine de surprise ! Son pouvoir en jette, j'aime beaucoup tout ce qui a attrait à la fascination 72  Je trouve ton perso déjà attachant et j'ai l'impression qu'il y a du vécu dans sa vie puisque Calixte parait mature ! Ca promet !

Merci beaucoup encore une fois pour tes compliments  yoo2  Je te retourne l'un d'entre eux, tu es aussi adorable ! En tout cas si tu as des questions ou quoique ce soit à dire n'hésite pas ! Bon courage pour la suite de ta fiche.

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Dae-Hyun Sumire
Messages : 77
Clan : Feng
Points : 272
Date d'inscription : 06/08/2018
Mar 18 Juin - 22:41
Bienvenue ~
Merci pour tous ces compliments cute11


Notre première Aster ♥ J'aime le pouvoir! J'aime l'ava ~ Et ce style d'écriture cute16
Elle est amoureuse des chats, c'est un bon point. J'approuve.
Abominable cuisinière : Dae-Hyun compati.

J'ai hâte de lire la suite! N'hésite surtout pas si tu as des questions ~

_________________
cute20
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A. Calixte Rossenberg
Messages : 17
Clan : U.C
Points : 90
Date d'inscription : 18/06/2019
Localisation : Près d'un chat.
Mar 18 Juin - 23:50
#Raphaël ;; dqosijdj merciiiii ♥
((en plus j'ai pas dit, mais Tyki pls feels .))
J'ai terminée le caractère à présent, je ne sais pas si elle sera toujours adorable pour toi, mais voilà. Comme c'est comme ça que l'écriture est venue c'est qu'elle devait être comme ça mdr. Je suis contente que tu aimes le pouvoir, j'avais un petit doute dessus. J'étais pas certaine qu'il soit ok. Donc ça me rassure un peu !
Bref, merci encore !!! et j'hésiterais pas si j'ai des questions !

#Dae ;; Viens Dae, on fera la cuisine ensemble.
Peut-être qu'à deux, ce sera mangeable *crève*
Mais djoiqsjd merci à toi aussi !! ça me touche beaucoup. Je suis contente que tu aimes le pouvoir aussi et tout le reste !!
& comme dit, j'hésiterais pas à venir si j'ai des questions ♥

BREF MERCI ♥
vous êtes cutes.

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Calixte

©XynPapple
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Raphaël N. Arcès
Messages : 71
Clan : Aucun-Magisses
Points : 253
Date d'inscription : 06/08/2018
Age : 29
Localisation : Dans vos rêves
Mer 19 Juin - 23:20
Correction
A. Calixte Rossenberg •• Breathless. 626c1fcf3313289c57f38405fa86cb8b


Bienvenue



Merci pour Tyki je l'aime aussi ♥ Et toi t'es adorable !

Je ne vais pas refaire le même speech, mais par contre je voulais te rassurer !! Tout est bon mis à part un petit détail ! C'est pour ça que je vais tout de suite te le dire, cela concerne la tâche de naissance que porte un aster. On aimerait juste savoir où elle se trouve et si elle a une forme particulière tu peux aussi nous le dire ^^


Concernant ta fiche elle est géniale ! Moi qui suis un amoureux des phrases à la Proust et balzacienne, eh bien j'adore ta façon d'écrire.  omg2  Ce style pourtant bien opposé à ce que j'adore, des phrases courtes, mais justes et en plus vives d'émotions ! J'ai adoré la description que tu as faite sur sa mère qui tombe amoureuse chaque matin de son père. Mon coeur sensible a bondit en lisant ce passage  71

Tout est décrit avec une belle légèreté, très efficace ! J'aimerais tellement rp avec ton perso maintenant ! Et d'un côté je me dis que Raphou ne mérite tellement pas de parler à Calixte... C'est un perso' fort attachant en tout cas, et je me dis qu'il y a beaucoup de possibilités  72

Du coup je te laisse faire cette petite correction et ce sera perfect !



(c) Aine




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A. Calixte Rossenberg
Messages : 17
Clan : U.C
Points : 90
Date d'inscription : 18/06/2019
Localisation : Près d'un chat.
Mer 19 Juin - 23:31
Ooooh j'avais oublié, my bad !!!
C'est rajouté = "Qui regardent-ils vraiment ? Si ce n'est cette silhouette de soixante-kilos séduisante qui voile cette forme qui ressemble vaguement à une étoile dessiné par un enfant. Cette tache de naissance au creux de tes reins. "
J'avais zappé aled !! kermit
en tout cas, je suis contente si tu as aimé ma fiche et si elle donne envie de rp avec moi ♥ (& ça ne se mérite pas de parler à quelqu'un voyons !)

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Calixte

©XynPapple
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Raphaël N. Arcès
Messages : 71
Clan : Aucun-Magisses
Points : 253
Date d'inscription : 06/08/2018
Age : 29
Localisation : Dans vos rêves
Mer 19 Juin - 23:41
Validation
A. Calixte Rossenberg •• Breathless. Original


Félicitation

C'est parfait ! J'ai la joie de te valider !!
(oow si ça ne se mérite pas je viendrais te squatter une place dans tes rps si tu veux bien de raphou'  hey )
Je te souhaite en tout cas de bien t'amuser ici ! Je te laisse maintenant voguer vers de nouvelles aventures ♥


Maintenant que tu es validé(e), tu peux recenser ton avatar ici, ainsi que ton pouvoir ici, de plus tu trouveras le recensement pour ton métier ici. Tu as désormais la possibilité de faire une demande d'habitation à cet endroit, une demande de partners ici et intégrer un clan ici. Si tu es un double compte n'oublie pas de le recenserici!
Pour rp, tu peux faire ta fiche de lien ici, ton téléphone ou autre à cet endroit et faire une demande de rp ici pour avoir plein d'amiiiis! N'oublie pas d'activer ta feuille de personnage, il serait triste de pas avoir d'inventaire!

On te souhaite une joyeuse aventure sur le forum ~


(c) Aine

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